vendredi 11 septembre 2026

L'ARME PARFAITE (HD) 1991 @JACKIE C. BLOCKBUSTER

Jackiec94
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Un expert en karaté « kenpo » venge son ami de Koreatown, assassiné par un gangster à Los Angeles.

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👊"THE POWER"👊




🥋"MASTER LO"🥋

🐉LE "KENPO"🐉

EST UNE COMBINAISON D'ANCIENNES TECHNIQUES DE COMBAT
ET DE PRINCIPES SCIENTIFIQUES MODERNES.

C'EST UN FLUX ININTERROMPU DE MOUVEMENT.
UNE FORCE QUI PEUT PARALYSER N'IMPORTE QUEL ATTAQUANT.

CHAQUE MOUVEMENT PROVOQUE UNE REACTION PARTICULIERE DE VOTRE ADVERSAIRE.

CHAQUE REACTION VOUS ENTRAÎNE VERS LE MOUVEMENT SUIVANT.

CHAQUE COMBAT EST UN BLOC ET CHAQUE BLOC EST UN COMBAT.

CHAQUE MOUVEMENT ENGENDRE LE SUIVANT.

CE FLUX LOGIQUE ET CONTINU DE L'ACTION CONSTITUE
L'AISANCE DU "KENPO".




ED PARKER (✞1931-1990)
"FONDATEUR DE L'AMERICAN KENPO"



VHS: RELOADED
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20 commentaires:

  1. Arme parfaite mais producteur douteux !

    L’arme parfaite ! Pour ceux qui ont la chance de le découvrir au cinéma, ce film fut une révélation ! Autant le charisme et la pratique de ce nouveau venu, alors, Jeff Speakman, ont étonné autant que séduit ! Ce kempo, l’art créée par Ed Parker, paraissait nouveau et incroyable, de même que notre film constitua un excellent véhicule, comprendre un film destiné à mettre en valeur un acteur, qu’un showcase pour la discipline. Produit et distribué par la Paramount, à l’époque où chaque studio hollywoodien, selon l’exemple de JCVD, et de Steven Seagal, encore plus rentable, voulait sa propre star en arts martiaux, L’arme parfaite aurait du être la première marche de Jeff Speakman, mais cette promesse ne fut pas tenue.

    L’histoire de l’arme parfaite suit donc la destinée de Jeff Sanders, dont la maître du kempo va de pair avec une épreuve initiatique et existentielle. De retour dans son foyer, après pas mal d’années, il se retrouve impliqué dans une vengeance qui l’opposera à la mafia coréenne. Un univers feutré dont il ne connaît ni les codes, ni les faux-semblants, ni les pièges…

    Le début des années 90 furent donc les plus glorieuses pour notre cinéma de prédilection. Seagal était attaché à la Warner, JCVD à Universal et Brandon Lee à la Fox. Il y avait donc un créneau, d’autant plus que, il convient de le souligner, le marché n’était pas que nord américain, mais mondial. En effet, ces films étaient très populaires jusque dans le Maghreb et même en Russie ! Bref, la demande était très forte et si un film se ramassait en salles, le marché locatif prenait le relais pour un beau retour sur investissements.

    Mais il convient de revenir quelque peu sur Mark Di Salle, le producteur, assez peu connu, aujourd’hui encore, car il n’existe pas d’interview de notre homme mais quelques renseignements utiles ont filtré, ici ou là, selon les interviews d’autres personnes, au fil des années. Et ce portrait demeure très contrasté.
    Mark DiSalle, donc, décédé en 2025, aurait été, selon Sheldon Lettich, un producteur impliqué dans les films pornographiques qui pressentait, dans les années 80, que le film d’arts martiaux pouvait renaître sous une nouvelle forme. D’ailleurs, il avait un titre de travail, Kickboxer, sans guère plus d’éléments. Il fut mis, en tant que producteur indépendant, sur le projet Bloodsport où il supervisa le tournage d’un bout à l’autre, sans vraiment s’entendre avec JCVD. D’ailleurs, quitte à casser un mythe, il n’y avait vraiment que peu de personnes qui s’entendirent, sur le tournage, avec notre star belge. Réputé exécrable, peut-être sous pression, mais également à cause de l’intensité physique du tournage, sans compter l’entraînement, ni Donald Gibb, ni Leah Ayres ne conservèrent un souvenir agréable de notre star.
    Mais le film, qui connut une période de purgatoire sur les étagères de la Canon, comme Karaté tiger, sortit enfin et fut un succès surprise.

    Cela permit à Mark DiSalle de proposer à JCVD Kickboxer, au scénario simpliste, mais doté de belles images, ainsi que d’une musique splendide et, enfin, des séquences martiales entraînements et de combats parmi les meilleures de l’histoire du cinéma. Second couac, Mark DiSalle s’attribua le statut de coréalisateur, ce que lui conteste, aujourd’hui encore, David Worth, qui avait été prévenu à la fin du montage, vers la sortie. Étonnant, que ce dernier n’ait pas saisi, alors, quelque syndicat…

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  2. Mark DiSalle était donc en contrat avec JCVD, pour encore un film, et ce fut, encore une sortie contrastée et sinueuse, Death warrant, alias Coups pour coups, sorti en 1993 presque deux années après son tournage, qui constituait, en quelque sorte, le dernier film que la star devait honorer auprès de la Canon et de Disalle.
    Si Mark DiSalle faisait de petits caméos, en boxeur, journaliste, ou encore cuistot, il restait dans l’ombre.
    JCVD déclara vouloir tourner avec d’autres producteurs et, aujourd’hui, encore, il ne relate que l’anecdote de Mohamed Qissi qui avait dû être grimé en thailandais pour bluffer DiSalle et obtenir ce rôle...car Mark DiSalle était raciste !

    Toujours était-il que notre producteur avait réussi son pari : ressusciter le film d’arts martiaux en trouvant la meilleure star possible d’arts martiaux de son époque, produire et animer au moins deux films qui font date et référence, aujourd’hui encore.

    Ce qui demeure étonnant, aujourd’hui encore, réside dans le fait que Mark DiSalle n’ait pas produit un Kickboxer 2 digne de ce nom, mais qu’il ait vendu les droits à la Trimark. Pareil pour Bloodsport 2, qui aurait fait un carton, même sans JCVD. Pourtant, il avait bien initié cette suite, tardive, puisque le respecté Daniel Bernhardt, tous ses partenaires relatent un homme exquis, donna une cassette vidéo où il s’entraînait aux arts martiaux à la société de Mark DiSalle. Il fut donc convoqué et il alla chez lui, le trouva au bord de la piscine, comme une caricature du producteur hollywoodien. Par contre, encore un mystère non résolu, nous ne savons pas pourquoi notre producteur s’était désengagé de la production de cette suite, de même qu’il en avait cédé les droits…

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  3. Mais au début des années 90, il se focalisa sur un nouveau film auprès d’un grand studio avec, pour argument, qu’il avait trouvé le nouveau Van Damme dans un nouveau film qui allait faire date, lui-aussi. Et ce nouvel acteur fut Jeff Speakman.
    Il entendit parler de lui, alla le voir à une démonstration programmée pour l’occasion...et partit avant la fin de celle-ci. Dans les faits, il était déjà convaincu.

    Jeff Speakman gravitait le milieu des arts martiaux et son mentor, le légendaire Ed Parker, était déjà introduit dans le milieu du cinéma, puisqu’il joua notamment dans un des épisodes de la panthère rose. Sur recommandation d’un autre maître en arts martiaux, il accepta de recevoir Jeff et le prit sous son aile jusqu’à le désigner comme successeur. Jeff s’impliqua, par ailleurs, dans la production de Full contact et une rumeur tenace relate qu’on le gardait sous la main si Van Damme n’aurait pas honoré le tournage. Son heure allait sans doute venir.

    La production se mit en place, et Jeff Speakman signa un contrat de 3 films avec la firme Paramount, une des plus puissantes, notamment dans les années 70.

    Tourné pour un budget de 10 millions de $, avec Jeff Speakman qui en fit la promotion, soutenu par la Paramount, L’arme parfaite fit un score tout juste honorable, aux USA, soit 14 millions de $...Ce fut peu, vraiment juste, mais une suite était possible.
    Bien réalisé, L’arme parfaite est un film de haute tenue, qui propose une introduction culte, de même qu’une séance de combat dans un dojo toujours aussi impressionnante, avec une star au charisme certain, ainsi qu’une histoire intéressante, notre film aurait mérité mieux mais il est vrai qu’installer une star peut demander plus de temps, et de films !
    Sheldon Lettich, très informé sur le milieu, avait déclaré que Mark DiSalle était difficile sur le tournage, ce qu’avait confirmé Jeff Speakman, qui qualifia sa présence de « cauchemar » et que des malversations auraient eu lieu.

    D’ailleurs, notre producteur congédia l’excellent Paul Hertzog, d’un simple coup de fil, sous prétexte que sa production montait en gamme ! L’art et la manière de se priver du meilleur compositeur de toute cette mouvance, et des films de JCVD, en somme !

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  4. Cela demeure de mauvais goût, en effet. Toujours est-il que le second scénario prévu pour Jeff Speakman aurait pu être le film...Speed de Jan De Bont ! Un changement de dirigeant à la Paramount vit le nouveau directeur vendre le script, qui trouva preneur chez la Fox. Alerté par l’équipe de Jeff Speakman, il voulu le reprendre, mais ce fut trop tard...pour le film, et le contrat de Jeff Speakman qui dut se rabattre sur la Canon, ou ce qu’il en restait. Ce fut donc Street Knight, moins réussi, et mal distribué, en vidéo chez nous puis pour des films toujours moins importants, où notre star, au fil des années, se laissa aller pour grossir.

    On peut, cela n’est qu’hypothèse, que passer à côté d’une telle chance laisse des séquelles psychologiques et qu’il faut du temps, et de la résilience, pour s’en remettre. D’ailleurs, Jeff Speakman eut un cancer, dont il se remit.
    Si sa destinée cinématographique fut contrarié, parlons même de gâchis, il brilla véritablement dans l’Arme parfaite, excellent et soigné véhicule pour lui, ainsi que l’art martial pour le moins particulier d’Ed Parker, qui mourut d’ailleurs au terme de ce tournage.

    Dans les faits, Jeff Speakman continua de tourner dans d’autres films qui sont présentés au sein de notre chaîne et ce furent Street Knight ! Deadly Takeover !
    The Expert ! Misson Scorpio One !
    Mais rien ne vaudra jamais l’introduction incroyable de L’arme parfaite qui donna sans doute envie à plein d’adolescents d’avoir « le pouvoir » et d'avoir eu une émotion sorte que le cinéma peut, rarement, procurer : de la magie  !

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  5. Yeahhh, Tinterora! Comme d'habitude tes écrits sont plus qu'éclairants ! Merci

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  6. Pour (ré) équilibrer je ferai court: grand merci !

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  7. Un com spécial pour saluer la présence de James Hong en second rôle dans ce Speakman qui reste mon préféré. 97 ans ce jour. J'ai justement visionné hier soir l'épisode 3 de "AU DELA DU REEL" où il tenait déjà un petit rôle... quelle filmographie quand même.

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    1. Merci à vous deux pour les compliments. Oui, l'Arme parfaite contient une belle distribution, outre Jeff, alors débutant, et nous avons les vétérans James Hong, sans doute la plus longue carrière à Hollywood, Mariska Hargitay, Mako et le catcheur haiwaien Toru Tanaka, et même James Dye dans le rôle du jeune frère !
      Disons le franchement, L'arme parfaite était une belle production !

      Par contre, un petit message pour Jackie, je compte réecrire mon texte car j'ai eu d'autres informations, plus précises, depuis lors.

      Par ailleurs, mon angle d'analyse ne reflète qu'une perspective, une possibilité pour analyser ce film. Le vôtre compte tout autant...Lâchez-vous !

      Je pense, au final, qu'il résiste très bien au temps et qu'il donnait, et qu'il donne encore,
      envie aux gamins de faire des arts martiaux !
      Une belle réussite en somme !

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    2. Pas de souci avec plaisir @Tinterora ;)
      Vraiment dommage pour "L'Arme Parfaite" car franchement pour ma part il sort du lot !
      La Paramount Le Casting Jeff Speakman Le Kenpo Los Angeles Des Figures Asiat Américaines Emblématiques Un Theme Song de folie enfin je ne vois pas ce qu'il manque et bon donc dans tout ça Mark Disalle si je comprend bien a une grosse part de responsabilité dans cet échec ?
      J'ai bien aimé "Sans Alternative" mais tout le reste de sa Filmo bof !

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    3. Hello Jackie !
      Non, le film est une petite réussite qui reste d'ailleurs original par rapport à ce qui se faisait avant, alors et depuis. Donc, DiSalle avait plutôt bien assuré, sur ce coup-là.
      En revanche, les témoignages de différentes personnes relatent un personnage...contrasté. Mais c'est le milieu Hollywoodien qui comporte plein de personnages qui ont pété les plombs, comme les acteurs (JCVD ! Seagal !) ou des producteurs, à l'instar du fameux Robert Evans, tout puissant producteur, des années 70 chez Paramount, qui était bien givré. Je rappelle que des sommes folles sont générées par cette industrie, que l'on peut vite se croire maître du monde et que l'hubris arrive vite, trop vite.

      Jeff Speakman sait qu'il a eu une belle chance, une seule, qui a capoté assez bêtement et il en a toujours cherché une seconde mais le temps a passé, et ses films étaient de moins en moins bons. Tout les observateurs en conviennent. Pour ma part, je me souviens que de Street Knight mais je ne parviens plus à nommer ses autres films.

      En ce qui concerne ;"I got the power", Paramount l'avait déjà employé dans Hudson Hawk, avec Bruce Willis.

      As-tu vu le petit lien Youtube que j'ai mis plus bas ?

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    4. Ok je comprend mieux merci ;)
      Je te conseil ce lui ci avec Jeff Speakman https://blockbustervf.blogspot.com/2026/07/sans-alternative-hd-1995-cycle-jeff.html
      Je n'ai pas vu ce Bruce Willis mais il me semble que @VHSboy l'a chroniqué j'irais voir à l'occas !
      si je t'ai répondu en dessous ou tu as mis ton lien et c trop fort ! ;)

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    5. @Magento86 "James Hong" une figure sino américaine incontournable !
      Je m'en rappel de lui dans Golden Child l'enfant sacré du tibet avec Eddie Murphy un de mes films de chevet ! ;)

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    6. Exact je l'avais presque oublié ce rôle. J'ai lu sa page wikipedia, le nombre de productions où il es apparu est hallucinant ... On peut dire qu'il aura travaillé toute sa vie sans traversée du désert.

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  8. Un petit bonus marrant sur Youtube (si tu le permets, Jackie) : https://www.youtube.com/shorts/qcRdA6Z9Opw

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    1. Nannn C'est Trop ! Mdr ! Merci L'IA et merci Tinterora ;) Tiens il aurait été encore mieux Bolo Yeung à la place de Tanaka !
      Je t'ai répondu au dessus également ;)

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    2. comme quoi faut vraiment que je me bouge le fion plutôt que de mater les films et séries sur le canapé :)

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    3. Mdr ! pareil une video qui doit me remettre en question !
      Hallucinant !

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