dimanche 16 août 2026

DANS LES GRIFFES DU TIGRE (HD) 1992 CUSTOM @REGI *****EXCLUSIVITE***** BLOCKBUSTER

CUSTOM REGI

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DU TIGRE (HD) GF


Un mystérieux pratiquant d'arts martiaux sème la terreur en assassinant des maîtres d'arts martiaux grâce à son style unique, la « Griffe du Tigre ». Deux inspecteurs de police, eux-mêmes experts en arts martiaux, recourent à des méthodes peu conventionnelles pour traquer ce tueur en série.
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 BANDE ANNONCE VO 


 PS: APRES UN BON MOIS ET DEMI... 
 SANS VOUS AVOIR 
 PROPOSER DE NOUVEAUTE
😅 

 NOUS VOICI DEFINITIVEMENT DE RETOUR👆

POUR FÊTER CA QUOI DE MIEUX QU'UN BON FILM🎞️DE BASTON🦵👊90'S COMME ON LES AIME TANT🤩

 ON VOUS PRESENTE LE 1ER VOLET EN QUALITE OPTIMAL
 

 LE MEILLEUR🔥POUR MA PART DE LA TRILOGIE DES "TIGER CLAWS"...🐅 



EN REMERCIANT UNE FOIS DE PLUS LES ALLEMANDS AU PASSAGE...⬛🟥🟨🙏

 QUANT AU 2EME VOLET 

 "L'EMPREINTE DU TIGRE"🐅🐾



 N'ARRIVE PAS A LA CHEVILLE DE SON PREDECESSEUR😐

ET QUEL DOMMAGE😞QUE LE 3 NE SOIT



PAS SORTI CHEZ NOUS AVEC LOREN AVEDON AU CASTING😮



MAIS ON VA Y REMEDIER💪EN VOUS LE PROPOSANT EN VOSTFR🗣DANS LES MOIS A VENIR...👌

SINON QUE DIRE DE MON AMI🤜🤛REGI QUI C'EST DONNE CORPS & ÂME🤯AFIN DE VOUS PERMETTRE D'ACQUERIR
"TIGER CLAWS (TITRE US)"
SUR BLOCKBUSTER
EN QUALITE (HD)👁️SVP👏



 ENCORE UNE EXCLUSIVITE💎VU NUL PAR AILLEUR SUR LE WEB🌐

IL N'A PAS ETE SIMPLE DE LE RESYNCHRO💫AVEC L'AUDIO🔊VF🔵⚪️🔴EN CAUSE UN TEMPO PRINCIPALEMENT INSTABLE

MAIS DEFI RELEVE HAUT LA MAIN✋COMME TOUJOURS ENCORE BIEN JOUE MON POTO👑

BON PLUS DE BLABLA🗣️PLACE A CETTE TECHNIQUE "LA GRIFFE DU TIGRE"AVEC UN BOLO YEUNG EN PLEINE FORME💪





8 commentaires:

  1. Tiger Claws demeure essentiellement une production pour le marché domestique des vidéo-clubs pendant les années 90. Un marché difficile, certes, mais un courant apparu il y a peu est en train de dominer : le genre "kickboxing" lancé par les succès, majeurs, de Jean-Claude Van Damme depuis Bloodsport et Kickboxer. Produits pour des sommes faibles, au regard de l'échelle du cinéma, comprendre entre 1,5 et 3 millions de $, avec des sorties en salles, fructueuses, à l'échelle de ces productions, pour le marché domestique aux USA mais, surtout, mondial. Ce fut d'ailleurs un sacré retour sur investissement pour des films...qui sont encore rentables à l'heure actuelle !
    Bref, pour des indépendants, un créneau, soutenue par une belle demande, est en train de prendre forme et certains accompagnement le mouvement.
    Outre PM entertainment, la figure de Jalal Merhi ne demeure pas à négliger, sur ce marché naissant. Né en 1959, au Brésil, fils d'une famille de diamantaire, pratiquant en arts martiaux depuis ses 11 ans, avec un solide background dans diverses discipline, entrepreneur, Jalal fut approché en 1986 pour jouer les doublures dans une production d'arts martiaux qui prit l'eau.
    Patient, Jalal attendit, analysa les différentes étapes d'une chaine de production d'un film, et créa sa société, Film One, en 1989.
    La période idéale pour se lancer après les succès des films précités, mais également d'une série de productions indigentes, Bloodfist 1 et 2, qui permirent de garantir une belle visibilité commerciale pour ce type de films qui bénéficiaient, alors, d'une demande et d'un engouement certain.

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  2. La première production de Film one se nomme Black pearls. Prudent, malin, avisé, Jalal Merli engagea une caution, une garantie dans son casting : l'incroyable Bolo Yeung, à la fois figure des films d'arts martiaux et clés de deux courants, les films de Bruce Lee et de Van Damme !
    Malgré cela et la demande du marché, Black Pearls se vendit mal et il ne sortit qu'en 1994 sous le titre Fearless tiger. Une déconvenue pour Film one, mais surtout un très grand danger pour sa société de production : Jalal se devait de rectifier le tir, comprendre produire un succès commercial, pour son second film, afin de ne pas sombrer.
    Ce fut donc Dans les griffes du tigre, qui reprend Bolo Yeung pour le mettre en vedette dans un rôle ambigu, intéressant, dans une histoire qui raconte la traque d'un tueur en arts martiaux dans le monde clos de ces pratiquants, plus particulièrement asiatiques. Jalal se donne un des premiers rôles, de même qu'à la reconnue Cynthia Rothrock. L'autre producteur fut Shapiro-Glickenhaus Entertainment, qui, mieux établie, ayant déjà produits de solides films (Blue-Jeans cop), contracta un deal de distribution avec MCA/Universal vidéo. Cette distribution permit donc à ce petit film de trouva un beau débouché commercial bien que nous pouvons, raisonnablement, discuter de la qualité de son histoire.

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  3. Film à budget limité, les plateaux ou décors sont assez peu nombreux, les scènes de combats ne sont pas mémorables non plus, Tiger Claw se laisse voir, essentiellement porté par le caractère mystérieux de Bolo Yeung, qui venait de quitter Hong-Kong pour s'installer aux USA. Notre film se laisse voir, sans déplaisir, mais ne constitue pas non plus le haut du panier du genre. Pourtant, son succès lui permit d'hériter d'une première suite, qui bascule d'ailleurs vers le fantastique, ainsi que d'une troisième avec le très sympathique Loren Avendon. Ce sera une découverte pour nous, le public français !

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  4. Merci à toi Jackie et bien-sûr Régi ! Quel retour en force! Et du coup VHS: Reloaded s'aligne... Avec un post en totale adéquation. 📼
    https://vhs-reloaded.blogspot.com/2026/08/dtv-dans-les-griffes-du-tigre.html

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  5. Merci infiniment Tinteraro, toujours aussi précis et éclairant ! Jubilatoire de te lire.

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  6. Et Jalal Merhi, dans tout cela ?
    Mon avis demeure, naturellement, subjectif, mais j'opine que s'il coche toutes les cases du bon pratiquant d'arts martiaux, son background martial le prouve, de même que sa participation à de nombreux tournois, où il raconta avec fait, alors, connaissance, avec les vedettes qu'il engageait pour ses productions, Jalal Merhi ne m'a jamais impressionné en tant que vedette d'arts martiaux.
    En effet, ni son rendu martial, à l'écran, ni son charisme ne m'ont permis de le plébisciter.
    Je dirais qu'être acteur dans ses productions lui permettait réellement de superviser la réalisation et la production, mais également de s'établir, par un phénomène de répétition, en tant que tête d'affiche de ses films.
    Si Tiger claws présente un intérêt circonscrit, notons quand même une évolution, en termes d'ambitions, avec Talons of the eagle, ainsi que le bizarre et bigarré TC 2000 qui réunit, non pas deux, mais trois têtes d'affiches du genre avec Bolo Yeung, Matthias Hues ainsi que Billy Blanks ! Et le film tient, un peu prés, ses promesses en termes de combats ! D'ailleurs, le réalisateur de TC 2000 a intégré, par la suite, le pool de réalisateur de la série Spartacus !
    A noter que ses productions étaient canadiennes, pays où il émigra enfant, et que, pour revenir à notre Tiger Claws, un effort fut établi pour délivrer un sous-texte quelque peu intéressant. Cela fut l'oeuvre du réalisateur Stephen Maunders, élève en arts martiaux de Jalal, qui désirait mieux mettre en valeur les arts martiaux chinois, en l'occurrence le kung-fu.

    Si les années 90 furent d'abord fructueuses pour Film one, avec ses productions mieux calibrés, bien qu'inférieures à celle de Seasonal films pour le marché occidental, Merhi, dont les critiques mirent en avant son narcissisme à vouloir se maintenir à des rôles de premier plan dans ses productions, eut grand peine à monter en gamme. Il décrivit, par ailleurs, une sorte de limite ou frontière, induite par d'autres partenaires commerciaux, qui l'empêchèrent d'évoluer vers des projets plus ambitieux.

    Si l'activité de Film one déclina naturellement, vu que le marché se tassa vers 1999, celui des vidéo clubs comme l'intérêt pour ce genre. Malin, avisé, Jalal Merhi tenta de se diversifier en se lançant dans la télé réalité ! Sa production la plus fameuse, pour le public nord américain, demeure une équipe féminine de football ! Néanmoins, Film one conserva une licence, une série qui voit sortir un nouvel opus de manière événementielle : The circuit.
    Si le premier opus avait pour tête d'affiche Olivier Gruner, le numéro 4, réalisé par Jalal Merhi, avec Billy Blanks, en 2004 met en vedette David Yeung, le fils de Bolo Yeung. La boucle semble bouclée !

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  7. J'ai fait mon message de remerciement trop tôt 😅 donc merci encore Tinterora pour tes écrits qui nous apportent énormément!

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  8. Merci VHSboy !
    Je suis désolé pour les fautes d'orthographes, les accords pluriels sont déficients, mais j'écris en direct, d'un jet, et le format de ce type de site ne facilite pas vraiment les relectures !

    Jackie, j'aurais une proposition de publication assez intéressante, voire inédite, sans compter la présentation que je me propose, naturellement, de rédiger.
    Comment te joindre par mail ? Serais-tu intéressé ?
    Bien à vous tous !

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