lundi 23 mars 2026

HEROS (1988) HD CYCLE (CHUCK NORRIS & STEVE JAMES) @JACKIE C. BLOCKBUSTER

Jackiec94
👉👈


👉HEROS (HD)👈

Il y a trois ans, Danny a eu de la chance lors de l'arrestation de Simon Moon, un tueur en série qui s'en prenait aux jeunes femmes. Alors que Danny s'apprête à devenir papa, Simon Moon s'évade de prison et recommence à tuer. Danny aura-t-il de la chance cette fois-ci ?

👉👈


CHUCK NORRIS RIP  1940-2026


VHS: RELOADED
LIENS CONNEXES
👉👈
👉👈
👉👈
👉👈
👉👈

9 commentaires:

  1. Un film qui sort du lot dans la filmographie du tant regretté Chuck Norris. A découvrir ou redécouvrir d'urgence.

    RépondreSupprimer
  2. Je l'ai vu il y a fort longtemps et je garde moi aussi en effet un excellent souvenir.
    Grand merci pour cette occasion de revoir notre grand Chuck et en qualité HD ce sera un gros plus !

    RépondreSupprimer
  3. Vu plus dúne fois ! un de mes Chuck Norris préférés.

    RépondreSupprimer
  4. Tout comme vous les gars un film particulier de notre regretté Chuck que j'apprécie j'adorais la bande annonce vf !

    RépondreSupprimer
  5. Beaucoup de choses à deviser sur le parcours de Carlos Ray Norris, né en 1940,mais allons quand même à l'essentiel. Né d’un père ayant deux parents Cherokee, et d’une mère irlandaise, l’enfance de Carlos, ainé d’une fratrie composée de Weyland et d’Aaron fut difficile à cause de la violence de son père, de la pauvreté de son foyer. Carlos se définit, enfant et adolescent, comme sensible. IL se marie vite, s'engage dans l'armée puis s'initie aux arts martiaux, le Tong so do qui est...un art martial coréen ! De retour aux Etats-Unis, il ouvre une école et, pour que celle-ci prospère, il se livre à des compétitions, qu'il remporte, pour la notoriété, ce qui lui permet d'ouvrir d'autres écoles pendant les anénes 60. Un de ses meilleurs amis, de toute une vie, était Bob Wall qui, lui, avait le sens des affaires et lui a permis de faire fructifier ses affaires mais également de se tourner vers Hollywood. Car assez tôt, Carlos s'intéressait au cinéma, dont la notoriété était bonne, justement pour son buisness. A noter que son frère Weyland fut un soldat qui périt au Vietnam...
    Bob Wall était un devenu ami de Bruce Lee, tous s'étaient connus dans les années 60 pendant les tournois d'arts martiaux. Quand Bruce Lee, qui perça à Hong-Kong, tourna enfin son premier film en tant que réalisateur, il choisit l'excellent et très titré Joe Lewis, grand rival aux tournoi de Carlos. Joe Lewis refusa l'offre de Bruce Lee pour la fureur du dragon, au motif que personne de sensé ne pouvait croire à un combat entre deux pratiquants ayant une telle différence de poids. Ce fut Chuck Norris, second choix, qui accepta.

    Si le film fut un carton, à court terme, puis à diffusion lente dans la pop culture, ce ne fut pas le tremplin espéré pour Chuck qui continua à faire des démonstrations aux USA, puis dans le monde, en tournant une autre petite production américaine, aux capitaux chinois, « Massacre à San Francisco » puis il s’occupa de son buisness dans le karaté. Toujours assidu dans sa démarche de percer dans le cinéma, il se rapprocha d’Hollywood en entraînant des acteurs, des vedettes et même Steeve Mc Queen, qui lui conseilla de suivre également des courts d’arts dramatiques.

    RépondreSupprimer
  6. Chuck Norris sut capitaliser son image qui était partiellement connue du grand public, en occupant l’espace avec des démonstrations d’arts martiaux dans les médias américains, mais également à l’international si fait qu’on le vit même à Cannes ou, encore à Paris, pour une pose photos, en compagnie de son épouse, pour Paris Match.
    Ce fut grâce à cette ténacité d’occuper une certaine visibilité médiatique, couplée avec une tendance réelle, et précoce, au merchandising...de lui-même ou d’articles d’arts martiaux. En effet, il n’était pas rare, dans les années 70, de trouver des articles d’arts martiaux, mais également des jeans, dont notre vedette posait sur de nombreuses publicités dans des revues diverses, et même des comics !

    Mais l’autre chantier majeur consistait, pour Chuck, de courtiser des producteurs indépendants. Annoncé depuis quelques années par notre star, le premier projet qui vit finalement le jour fut Breaker breaker, en 1977, sur les camionneurs ainsi que le monde entourloupe des poids lourds. Un théme très en vogue, à l’époque, aux USA et dont le public était friand.
    Ce fut un petit succès, surtout pour un film indépendant, ainsi qu’un bon retour sur investissement. L’image de notre star, nous y reviendrons, commence à s’esquisser, à se modeler. D’ailleurs, la suite arrive avec Le commando des tigres noirs, qui fonctionne, commercialement, lui-aussi, tout en annonçant un thème du cinéma d’action des années 80, le tout emballé par l’efficace Ted Post.
    Les films s’enchaînent au rythme d’un titre par an, ce qui permet de consolider son image d’artiste martial (notamment dans les pénibles Force one ou encore Octagon) et d’agrandir son audience d’amateurs de films d’action brute. Il y a un créneau à prendre, qui se sera très encombré la décennie suivante, mais, pour l’heure Chuck s’installe et s’y consacre entièrement.

    D’ailleurs, à l’instar d’un Steven Seagal qui semble demeure son héritier le plus directe, à part l’usage inconsidéré de la violence, Chuck Norris semble être plus ou moins le même personnage de film en film. Un héros monolithique, infaillible, voire même unidimensionnel, qui se relèvera encore et toujours. Une sorte d’adaptation adulte d’un format de bande dessinée avec un personnage invincible.

    Les vrais bons films, il n’y en eut assez peu, dans sa carrière, arrivent finalement avec Lone Wolf Mc Quade, de l’efficace Steve Carter, qui aura une véritable importance sur notre homme, ainsi que Sale temps pour un flic, un projet destiné initialement à Clint Eastwood donc, plus intéressant que le tout venant de ses productions d’alors.

    Mais le grand virage, en termes de visibilité, arrive enfin avec La Cannon qui lui offre des solides projets et, après son diptyque Portés disparus 2, puis 1, il connaît ses meilleurs films « bourrins » avec Invasion USA et Delta Force.
    Si ces films sont des hits, sur le sol US et à l’international, nous sommes cependant loin des cartons de Stallone et Scharzennegger. Pas du tout la même échelle même, en termes de succès commerciaux !
    Mais ce sera assez pour que le buisness personnel de Chuck, les écoles, le mechandising sont portés par les films, qui lui permettent de devenir un personnage notoire, pour tous les publics, avec un dessin animé, ridicule, à son nom, Chuck Norris and the Commando Karaté, qui semble d’ailleurs annoncer le dessin animé Rambo avec la même formule, ainsi qu’un comics Marvel, puis une ligne de jouets ! Chuck Norris est donc multi supports et ses affaires sont au beau fixe, avec comme pic l’année 1986.

    RépondreSupprimer
  7. Chuck ne voit pas vraiment le danger arriver, alors même que Bradock, portés disparus 3, va sortir en 1988. Ce fut son ancien, et jeune, entraîneur, recommandé par Bob Wall, qui va non seulement lui piquer la première place d’artiste martial occidental au cinéma mais, en plus, le ringardiser en quelques minutes de présence à l’écran : Jean-Claude Van Damme !

    Une seconde ère majeure pour les films d’arts martiaux à destination de l’audience occidentale s’ouvre. La première étant celle de Bruce Lee, et Chuck devient passé de mode, immédiatement, en n’impressionnant plus grand monde.
    Aussi, les films suivants sortent en salles mais se révèlent être des déceptions commerciales comme Delta force 2 et surtout Bradock, sur lequel Menhaem Golan pariait beaucoup, alors même que Bloodsport sortit...à la faveur d’un vide dans la programmation des sorties de la Cannon.

    Les années 90 furent celles de la relégation pour Chuck Norris avec des films qui sortirent dans un ennui poli, en vidéo, avec des concepts étranges comme le super ringard Forest Warrior. Mais Chuck Norris était un nom connu du grand public, mondial, et on lui offrit, comme un purgatoire, une série télévisée qui va consacrer sa notoriété : Walker Texas rangers.

    Inspiré clairement de Lone Wolf Mc Quade, la série, assez molle, pleine de bons sentiments patriotiques aux messages simplistes, permet à Chuck Norris de retrouver une certaine assise professionnelle. Mieux ! Sorte de pendant à la série Alerte à Malibu, où le sexy se trouve remplacé par l’action et la virilité, Walker Texas rangers se vend dans le monde entier grâce à son niveau très contenu de la violence, son caractère inoffensif, ainsi que sa caractérisation à la petite semaine.
    Une sorte de produit, à l’échelle mondiale, qui fait véritablement la fortune de notre acteur, devenu producteur sur la série pour 9 saisons.
    Fausto Fatulo, dans un édito de Mad Movies, avait écrit que Chuck Norris palpait 100 millions de $ pour les ultimes saisons. Je n’ai jamais pu recouper ce chiffre qui paraît démentiel.

    Toujours est-il que notre acteur, las du carcan répétitif et stérile de la série, la quitte après neuf années puis quelques téléfilms et malgré l’économie qu’elle génère, et cela après un téléfilm final en forme de conclusion. A noter, d’ailleurs, que notre star chante le générique, à l’instar de David Hasseloff pour Alerte à Malibu, puis intégre sa famille, belle-sÅ“ur, frère, Aaron, fils dans la confection de la série qui se doit d’être conforme aux convictions religieuses de notre acteur.

    Aussi, sa carrière semble finie. Il ne reviendra guère, en star, que Pour les diamants de sang, opposé à l’excellent Daniel Bernhard, en 2005 puis, sur l’appel de Stallone, qui le mit bien en vedette, dans Exepandables 2, en 2012, dans un rôle en forme d’hommage assez inutile pour l’intrigue.
    Qu’importe ! Notre acteur n’avait plus rien à prouver quoique ses positions à la fois reaganiennes et américaines, assez à droite, étaient connues de tous tellement il en faisait la promotion, déjà dans les années 80. A un point tel, même, qu’il semblait se fondre dans une certaine caricature ou, pire, comme s’il voulait plaire à un groupe de puissants…

    Toujours est-il que Chuck ressortit de sa retraite en 2024, pour faire deux apparitions, mineures, et dispensables, dans des films de zombies à l’intérêt inexistant, soit disant pour payer des frais médicaux à son épouse qui souffrirait de séquelles relatives à l’injection d’un produit…

    RépondreSupprimer
  8. Chuck Norris avait, toutefois, fait assez rare pour qu’il soit souligné, conservé la notoriété chez de nouvelles générations grâce aux Chuck Norris facts qui contiennent, effectivement, beaucoup de perles d’humour assez ravageur.

    Le portrait de l’homme, tant et si bien que l’on se permettrait d’en postuler un, allie un self made made à l’américaine, il est vrai, un homme qui sut entretenir avec une réelle fidélité, reconnue par tous, dans les relations humaines au long de son existence. Toutefois, on peut légitimement s’interroger s’il était devenu une sorte de produit de lui-même aux convictions politiques simples et naïves.
    Bref, un homme de contrastes dont on aurait bien voulu qu’il vive encore plus longtemps...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je me suis régalé Tinterora ! Merci vraiment ;)
      Tiens je rajoute une info le dojo que l'on voit dans Karaté Tiger appartenaient à Chuck Norris & Bob Wall ! Le "Sherman Oaks Karaté" ! ;)

      Supprimer